RP - réelles productions

Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 20:42

Encore un texte tiré de la Zone d'Expérimentation, cette fois-ci le thème était : "le testament que vous n'écrirez jamais"


dvb1

C'était donc ainsi ! Tout n'était qu'une histoire de pognon. Toutes ces années de famille, de travail, de patrie, tout ça pour en arriver là ! Se voir réduit à la dimension d'un bout de papier de quinze centimètres endossable ? Bientôt Jean-Louis serait glissé dans la fente d'une machine, scanné, décortiqué, démembré, divisé, partagé entre cette bande de raclures ineptes : sa famille.

 

Non ! Il ne se laisserait pas dévorer par ces asticots ! Pas de son vivant tout au moins. Il lui restait suffisamment de temps pour une dernière vengeance !

Tout avait commencé au bal du quinze août il y a trente ans de ça, lorsque ébloui par les chevilles tourbillonnantes  de Mathilde, il en avait perdu l'équilibre et renversé son Picon-bière sur les jupons de cette infâme Maryvonne, qui dès lors ne le lâcherait jamais plus d'une semelle, l'expédiant tout d'abord devant Monsieur le Maire, puis à l'usine, puis à la maternité, et qui aujourd'hui s'apprêtait à l'enterrer vivant.

 

 

L'usine, comme beaucoup d'autres, était restée sourde et muette, pendant très longtemps au sujet de ces microparticules de poussière d'amiante qui avaient eu la mauvaise idée de s'inviter à l'insu de tous, lors des travaux de construction. La belle entreprise qui avait fait la gloire et la fortune du pays, était désormais diabolisée et démantelée afin de pouvoir payer les sommes pharaoniques que la Justice avait décidé de distribuer arbitrairement à ses anciens salariés ingrats.

 

D’ici peu, Jean-Louis aurait aussi le droit à sa part, plutôt rondelette soit dit en passant, au vu des souffrances que lui et sa famille avait dû endurer à cause de ce cancer qui se déclarait.

 

La vérité c'est que tout avait été exagéré : la douleur insoutenable était toute relative face à celle de certains de ces anciens collègues sous assistance respiratoire, la lourdeur des soins palliatifs se résumait à des biopsies hors de prix, mais remboursées, et des passages dans de grosses machines irradiantes deux fois l'an ; le chagrin de sa famille était quant à elle, une  mascarade honteuse.

 

Jean-Louis se souvenait d’une fois où sa future veuve s'était présentée avec un masque de tristesse entourée d'avocats devant une présidente du Tribunal compatissante; sa fille s'était effondrée et avait chialé comme une fontaine en évoquant le futur manque que la mort de son papa laisserait dans sa vie. Insurmontable. N'empêche que cette connasse ne le prenait dans ses bras que dans la salle des pas perdus. Pour le reste elle était juste bonne à lui taper du fric à longueur de semaine.

 

 

 

Depuis ces premières années de travail, les gens intéressés s'étaient toujours bousculés pour lui tendre un crayon afin de lui faire signer contrat de mariage, assurances vie, assurances décès, forfaits obsèques, plan d'épargne et donation au dernier vivant.

 

 

 

Le directeur de s ressources humaines avait prévu un contrat-groupe très avantageux pour le personnel, « au cas où ».

 

Puis ce fût le syndicat de travailleurs, qui avait contesté la validité d'un tel acte « visant à corrompre et faire taire les forces besogneuses en leur faisant miroiter une carotte qui n'avait de seule richesse que celle apportée à la direction et aux actionnaires... ».

 

Puis un avocat était venu de Paris prendre les choses en mains afin de les défendre et de protéger leurs intérêts individuels et collectifs. Moyennant une cotisation annuelle à un fonds de pension spécifique, ils pourraient tous obtenir les meilleures options de dédommagement.

 

Ses collègues mourraient les uns après les autres; leurs veuves se rassemblant en une association de plus en plus imposante et virulente, leurs voitures et leurs toilettes devenant au fur et à mesure toujours plus luxueuses.

 

La Sécu s'en été mêlée à son tour : des solutions existaient, il fallait les exploiter.

 

Le coup de grâce fut porté par son « conseil » : Maitre Huntel, notaire à Saint Fiacre, docteur en Droit, diplômé de la Faculté de Grenoble. Celui-ci l'avait conseillé et aidé à rédiger son testament, laissant le moins de place possible au hasard, répartissant ses biens de façon ingénieuse et fiscalement inatteignable.

 

Jean-Louis avait décidé, comme souvent de prendre le temps de réfléchir, mais l'empressement de femme, enfant, notaire fut telle qu'il signa de bonne grâce, leur souriant affablement, entouré qu'il était, de l'amour des siens... ou plutôt de SES BIENS.

 

Il s'aperçut de son erreur quelques jours plus tard, en voyant sa fille bécoter le premier clerc. Il en eut la confirmation lorsqu'il surprit sa femme s'engueuler au téléphone avec sa soeur, lui intimant de se taire et lui affirmant que de toute façon elle n'aurait rien, que dalle, nada, que cet argent était le sien, qu'elle le méritait, et que de toute façon elle ne lui devait rien, même pas cette robe de mariée payée entièrement par leur mère.

 

La puce à son oreille lui ordonna de faire quelque chose de toute urgence : on était en train de le « liquider » en bonne et due forme. Les pronostics de son médecin étaient pourtant rassurants ce matin. Il avait même décidé d'annoncer à table ce midi qu'une bonne partie des polypes avaient disparus.

 

Au lieu de cela, il décida plutôt de rédiger SON testament, celui qu'il ferait lui même, décidant de réduire à néant les espoirs morbides de son entourage. Pour cela, il devrait tout d'abord acheter un code civil, un bouquin de droit des successions, faire un tour sur internet pour traduire tout ça en langage humain, et ensuite résilier les pouvoirs de son « exécuteur testamentaire » et d'en choisir un autre qui n'aurait de quelconque intérêt à tirer de sa mort.

 

Alors ça non ! Ces rats n'auraient rien du tout !

 

Et il se ferait même un plaisir de le leur montrer, le sourire aux lèvres. Oh oui ! Il rirait devant leurs têtes déconfites. Adieu les manteaux de fourrure, les caravanes trois étoiles, les voyages  en Nouvelle Calédonie !

 

Il irait distribuer tout cet argent à des gens qui le méritaient vraiment : l'association de défense des martres, son neveu André qui avait fini handicapé à la suite d'un accident pendant son service militaire, et pourquoi pas aller dépenser le reste en payant des coups à tous les ivrognes du village ! Et s'il le voulait il entretiendrait même une poule plus jeune et plus gentille que sa mégère de Maryvonne !

 

Mais avant tout il s’était décidé à venir me voir, se souvenant que j’avais obtenu ma licence de droit avant de venir travailler à l'usine, comme tous les hommes de la région. Il m’avait dès lors appelé au téléphone, pensant que je saurais sûrement lui rédiger ce fameux testament.

 

Ainsi il prit son manteau, ouvrit la porte violemment et prit son destin fermement en main. De la cuisine sa femme lui cria de ne pas sortir : le déjeuner serait prêt d'ici quelques instants. Ecrasé par des décennies d'obéissance servile, il n'eut pas le courage d'affronter tout de suite la colère de sa femme.

 

Tant pis, après tout il avait toute la vie devant lui pour accomplir son plan machiavélique. Autant profiter de ce dernier repas en paix. L'hypocrisie serait aujourd'hui son alliée.

 

Quand le médecin arriva une heure plus tard, il était cependant trop tard. Il venait de décéder, étouffé par les noyaux des cerises qu'il aimait tant.

 

Le notaire avait bien fait son boulot, les biens seraient partagés de façon tout à fait ingénieuse et fiscalement inatteignable.

 

Toutefois les sommes pharaoniques promises ne seraient jamais versées, sa mort accidentelle n'ayant rien à voir avec une maladie professionnelle qui avait d'autant plus refusée de se déclarer.

 

Finalement il y avait bien une Justice sur Terre, testament … ou pas !

dvb2

Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions - Communauté : Les Amis de l'écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 20:36
Lieutenant Ludwig ! Jeune retraité, dans la force de l’âge, vient d’être remercié pour sa longue et fructueuse carrière. On l’a promu officier à titre honorifique juste avant sa retraite, certes, mais c’ets quand même pas peu de chose. En fait il en est très fier de ce titre. Lieutenant Ludwig ! ça sonne bien. Et puis faut dire qu’il le mérite bien après tout. Il a donné ses plus belles années, sa force, sa vigueur, mais aussi son flair et son intelligence pour alpaguer tous ces trafiquants, ces marchants de mort, ces enfoirés de sales jeunes drogués ! Les Douanes, c’est plus qu’une Institution, plus qu’une famille ; il a ça dans le sang depuis tout petit. Son père lui-même était officier.

Et puis, du jour au lendemain, plus rien. Finie la belle carrière, il a du raccrocher le baudrier. On a fêté ça dans le service, et on l’a reconduit « au foyer ». Lui qui n’avait jamais eu qu’une seule famille, n’avait bien sûr personne pour le recueillir maintenant. Quand il repense à tous ses sacrifices des années durant. Il aurait pu avoir une copine et des petits. Mais non ! trop de boulot, pas le temps pour la gaudriole. Jamais. C’est pas que ça lui ait manqué, mais au moins il aurait eut quelque chose à laquelle se raccrocher pour ses vieux jours.

Lieutenant Ludwig ! Dans un « foyer ». Et ils osent appeler ça un centre d’hébergement, il est où le fameux « spa » qu’on lui avait promis ? Avant au moins il avait le droit à des massages pour entretenir ses muscles et ses articulations, de bons repas, une grande pièce pour lui tout seul à la caserne. Maintenant il devait partager cette espèce de cloaque dégoûtant avec deux autres grabataires à moitié pouilleux et décatis. L’un était tellement feignant qu’il en avait des escarres à force de rester assis sur son gros cul des journées entières ; l’autre était à peine plus présentable et il sentait la pisse à plein nez. Le Lieutenant Ludwig qui avait eu du nez pendant toute sa carrière, souffrait le martyr en voyant la misère dans laquelle on l’avait enfermé. Et encore ça avait l’air d’être pire dans les chambrées voisines. Quand il passait devant les portes en revenant de promenade l’après-midi il se doutait bien qu’il se tramait des trucs pas nets à côté de chez lui : ça sentait la vieille chienne en chaleur ! Et il détestait ça.

Et puis un jour, tout avait changé. Des gens étaient venus, des gens de « la Maison », ça se voyait même s’ils ne s’étaient pas expliqués : que voulez-vous… la lourdeur de l’administration. Mais enfin, il serait traité avec les égards qui lui étaient dus.

Ca pour sûr, il était beaucoup mieux loti qu’auparavant : il avait son logement individuel avec un grand jardin autour, dans lequel il aimait se prélasser. On lui portait à manger à heure fixe et il n’avait pas à se charger de ce genre de tracasseries. C’était le bonheur !
Jusqu’au jour où...

Et bien jusqu’au jour où, il remarqua des allers et venues suspectes dans son rayon d’action. Juste à côté de chez lui ! Sur sa pelouse passaient des jeunes ! Des sales petits morveux, des branleurs d’ado qui ne respectaient rien à la vie. Ils sentaient le shit et la beuh ! Ah ! ils ne savaient pas encore sur qui ils étaient tombés, ces sales gosses. Mais le Lieutenant Ludwig n’allait sûrement pas laisser passer une si belle occasion.
Porté par l’instinct, il rampa aussi discrètement qu’il le put de la porte voisine. Là il se faufila à l’intérieur et guidé par ses sens affûtés se dirigea à pas de loups vers la chambre où le trafic avait lieu. Il tendit l’oreille, épiant les faits et gestes des délinquants :



« Hé man ! il est bon ton matos !
- Ouaich gros ! c’ets de la skunk de Panam.
- Ah ouai !
- Qui dit « pète »
- « Pète »
- « Pète »
- « Pète »
- Vas-y fait tourner.
- Et c’ets quoi le truc rouge dans le jardin en bas ? C’est à tes vieux ?
- Ouaich…
- C’est un abri de nains de jardin ou bien, fils ?
- Arrête ! tu délires ! C’est mon reup ! il voulait un clebs ! il en a ramené un de son boulot.
- Arrêtes man ! c’ets le bad ça ! chez oit t’as un clebs de la Douane ?! Un qui renifle et tout ?
- J’en sais rien moi ! Il est là depuis deux jours. C’est un béjà tout vieux, tout con et tout moche…
- Grrrrr…. !!!
- Oh putain le bad !
- Skoi ce iench de ouf !
- AHEUH !
- Vas y fait tourner !
- AHEUH EUH !
- C’est lui ! Putain ! Lâche le beuz ! lâche le beuz !
- Putain c’est un tueur ! il est trop vénère sa mère !
- Où ça je le balance le tarpé ?!
- Vas y ! fais le pas béton !
- Il m’a pécho le bras !! Putain !
- RRRRrrrr
- Putain ! arrêtes le !
- Wolfgang ! ta gueule arrêtes ! Wolfgang !
- Skoi ce nom de tapette au clébard !
- Putain chéplus son nom ! Wagner ! lâche le ! Vas y déconne pas ! Wagner !
- Vas y ! ballance le oinj par la fenêtre il va nous bouffer !
- AHEUH EUH !
- Trop con ton daron ! c’ets un streum stanimal !
- Comment il a téssau la fenêtre ce ouf de iench !
- Hey ! le Beuz ! Stoujours moi l’dernier ! »


In loving memory :


Lieutenant Ludwig (1998-2009), défenestré durant une bavure
Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions - Communauté : Les Amis de l'écrit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /Juil /2009 11:04

sur le sujet imposé : "la vie sexuelle des super-héros"

Cesar___Bat_Bikini


«  Et si on disait que tu étais Batman et moi Batgirl ? Je serais prisonnière du Chapelier Fou et tu viendrais me délivrer de ses plans machiavéliques. Mmmm... et tu me trouverais enchainée et nue et à la merci des méchants, le cerveau tout retourné et apeurée. Il faudrait que tu trouves un moyen très ....mmm... pour me faire retrouver mes esprits. Hein mon chéri ? Qu'est-ce que tu en penses ? Batman et Batgirl ? Tous ces gadgets et ce cuir ... mmm... oh oui ! Viens à moi mon héros...
- C'ets pas du cuir, c'est du silicone !

-
Hein ?
- Je dis : « c'est pas du cuir, c'est du silicone ». Batman c'ets un guignol en plastique. Et vu que tu parles de gadgets, ben à part ses sextoys de luxe il a vraiment rien pour lui.

- On s'en fout ! Viens là et délivres moi.

- Parce que toi tu fantasmes sur le Batman maintenant. C'est nouveau ça !
- Oh arrête ! Regarde moi, je suis fragile, menacée et lascive.

- Pfff.... le Batman ! Tu m'aurais dit le Surfeur d'Argent j'aurai A LA LIMITE compris : un corps lisse mais musclé, un certain charisme silencieux, et cette façon de glisser... un peu comme moi finalement. Mais l'autre abruti avec sa cape de fantômette et sa fake moto, là tu me déçois.

- Mais qu'est-ce que t'as à la fin ?! Pourquoi tu fais ça ? T'es jaloux ou quoi ?

- Ah ! Jaloux moi ? Et en plus de ce ... de ce ...

- Mais on est là pour faire un jeu bon sang. C'est du fantasme, du jeu de rôle, de la mise en scène sexy !
- Parce que t'as vraiment besoin de ça ? Moi si je veux faire des « JEUX DE ROLES » j'allume ma Nintendo !

- Ce que t'es lourd !

- C'est pour ça qu'on m'appelle SteelMan tu te souviens ? L'Homme d'acier !

- Ouai ben des fois on ferait mieux de t'appeler Flash tiens !

- Comment ça ? Pourquoi tu dis ça maintenant ?

- Vu la vitesse à laquelle tu tires, t'es sûr de gagner le concours de vitesse Lapine !

- Quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Vas-y ! expliques-toi à la fin ! T'as un reproche à me faire « Batgirl »?
- Ouai ben si tu prenais un peu plus le temps de t'occuper de moi on aurait pas besoin d'en arriver là. Excuse moi si je veux profiter un peu avant que tu remplisses ta mission avec le talent et la rigidité de ta fameuse poigne de fer !  Des fois je me dis que j'aurai mieux fait de sortir avec Mister Elastix, au moins il aurait su m'enlacer lui !

- Pfff ! Je suis sûr qu'il bande mou !

- Ah oui ! Toi c'ets vrai que t'es dur comme l'acier tout les soirs...

- Oui ben excuse-moi d'avoir parfois des journées éprouvantes, fatigantes physiquement et nerveusement. Moi je n'ai pas un poste « administratif » planqué dans un bureau.
- Vas-y répètes pour voir !

- Quoi ? Tu vas me télépsyoniser c'est ça ? Tu vas faire de moi ton nouveau cobaye ? Tu vas me mettre dans le grand Cérébellum du grand professeur Xavier ? Hein ?! C'ets ça que tu veux me faire ?

- Oui ben si moi et les autres on bossaient pas à longueur de journée à l'Institut, les types comme toi auraient beaucoup plus de mal à se balader en slip et en collants dans les rues. Pédés que vous êtes !
- De Quoi ? Non mais ils paraissaient pas te rebuter tant que ça mes collants au bal de la promo à ce que je m'en souviennes. En fait c'ets toi qui est jalouse, avec tes petits-super pouvoirs de laborantine. Ah ... Ah ... qu'est-ce que tu ... Non ! C'ets de la triche !
- Tu es ma chose ! Tu es en Mon pouvoir ! Tu fais désormais ce que je t'ordonne. Et je t'ordonne d'enlever ton slip et de jouer à faire Batman !  Et surtout tu te retiens tant que j'ai pas joui !!! »

Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions - Communauté : Temps X
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 14:32
Kevin était classé top 1 de son univers
Il n'était pas à sa première expérience de no life sur un univers aussi violent, impitoyable et cruel que ogame. Il avait de la bouteille en somme. Il avait combattu sur les plages pixelisées de Normandie, où il s'étaient battu contre des hordes de sales polygones nazis. Il avait traversé l'espace à bord de sa X-box, exploré des contrées lointaines et hostiles embarqué dans son fauteuil, voyant la galaxie défiler devant son écran plasma 1080 par 1024. Il avait fait plier des nations entières du bout de sa souris, et renverser d'innombrables empires d'un simple clic.

Mais jusqu'ici, jamais il n'avait connu d'adversaire aussi farouche. Il devait en permanence mettre en place de nouvelles stratégies, et les changer dans l'instant à tout bout de champs. Cet ennemi infatigable et imprévisible lui pourrissait la vie depuis des semaines.

Et pourtant il avait d'autres chats à fouetter. Il en allait de la survie de son empire. Il devait se battre jour après jour pour maintenir sauve sa réputation de hardcore-gamer. Un no-life ne meurt pas ! Il survit et se bat !

Ce soir là, il feinta. Il décida de se la jouer discrètement. Façon infiltration avec un bandeau rouge sur le front et traversant sa maison dans un carton, jusqu'à son poste de commandement (en fait le pc de sa chambre...).

Il vérifia les voyants au démarrage : pas de bug. Son msn se lança, pas de problème. Il tenta d'ouvrir son explorateur internet : impeccable. Jusqu'ici tout allait comme sur des roulettes. Il vérifia ses mails, il regarda les statistiques de son blog, le tout en conservant un oeil avisé sur la courbe de la bande passante. Tout fonctionnait.

Il entra son password pour accéder à l'univers 62. Ca y est ! Il était sur son compte ! Il dévora avidement les nombreux rapports civils et militaires. Encore d'excellents résultats.

Soudain un bruit ! Une voiture dans la cour, une porte qui s'ouvrait, des talons heurtant frénétiquement le carrelage du rez de chaussée.

Vite ! Il fallait faire vite !

« Chéri ! Je suis rentréeeeeeeee »

Plus vite ! Il fallait faire encore plus vite !!

Au moment où il s'apprêtait à renvoyer sa flotte à l'abri après sa longue journée de bataille et de frets commerciaux ...

« Chéri ! Je peux utiliser ton ordinateur ?!!! »

NoooooooooooN !!!!!!!!!! trop tard !!!

Connexion problem
Connexion failed
Please retry later

Mais pourquoi sa belle-mère devait absolument lancer les téléchargements de ses stupides séries sur SA bande passante ?!!! Pourquoi ne pouvait-elle pas attendre la nuit comme tout le monde ?!!!!
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Mais qu'allait donc faire sa flotte cette nuit ?!! Où était-elle partie ?!! dans quel confins spatial l'avait-il envoyé avant que tout le réseau ne plante à cause de sa belle-mère ?


Il lui faudrait attendre toute une journée avant le prochain rapport ... en espérant que tout se passe bien !!

Ben franchement, super la belle-mère !! Bravo ! Tout ça serait de sa faute...
Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 14:31
SaNg FrOiD pour HoF de Sancho !!




« Tiens mon chéri ! Pour ton anniversaire !! une jolie cafetière à dosettes « Sancho 800 » !! Ca te plait ? »

SaNg FrOiD regarda sa mère lui installer son cadeau d'anniversaire dans un coin de sa piaule. Il avait fait un peu de rangement avant qu'elle arrive. Autrement dit il avait mis les magasines « PC contact » par dessus les FHM et autre Max, planqué les bouteilles de vodka derrière les canettes de Red Bull, et vaguement empilés tous les cartons de pizza dans un petit espace entre le mur et l'armoire surchargée de sa planque de geek. Le papier peint était de couleur différente là où avait trôné il y a encore quelques heures, des collectors en soixante par quatre-vingt, de Lara Croft presque nue.


La phalange ne serait pas de retour avant quelques minutes, le temps pour lui d'inaugurer le « Sancho 800 » avec sa môman.

Dans le carton d'emballage, il y avait des échantillons de dosettes de café, de thé, de capuccino, et même de bouillon à la tomate (beuh...). Sa mère réussit à dégager trente centimètres carrés dans un recoin du studio jusque là envahi par une armée de trolls miniatures et une pile de cd gravés aux noms évocateurs de « Best of Marc Dorcel n°12 » ou bien encore « Katsuni : objectif lune ».

SaNg FrOiD fit donc pivoter son fauteuil à roulette de PDG avec ventilo bluetooth et Track Ir intégrés, pour faire face à sa môman. Elle était ravie de voir son fils devenir un adulte responsable : elle lui avait trouvé un job dans la boite de son frère.

« Quoi ?!!!! un boulot ?!!!!!!!! Mais .... mais ... comment je vais faire moi ? Et ma guilde ? Et mon entrainement quotidien à Quake ? Et mes Donjons ? Et mes raids sur Ogame ...?
- Oui !! Tu auras tout ça !! et une mutuelle d'entreprise ! Et le treizième mois aussi !! T'es content ?
- Môman !!!!!!!!! Ca craint !!!!
- Je savais que ça te plairait !! Tu commences lundi matin à huit heures !!! »


SaNg FrOiD bu d'un trait la tasse de bouillon de palourde qu'il avait confondu avec la dosette de moka. Il ne s'aperçut même pas qu'il venait de s'ébouillanter la glotte alors que sa mère quittait sa garçonnière.


Lundi matin. Huit heures ? Du matin !!!! Il ne s'était pas levé aussi tôt depuis le jour où il était arrivé en retard au BAC. Il fallait vraiment qu'il fasse quelque chose pour organiser sa survie de no-life.

En pestant contre sa mère et ses cadeaux empoisonnés il lui vint une idée.

Quelques coups de tournevis plus tard...


« Initialisation du Rom-bot. 100 % ! Bios : statut actif. Commande de base .... et hop ! On lance le logiciel d'auto-cliquage ! Gestion de l'IA... mmmhhh... pack de langage français ! Et voilà !!! »

Sous ses yeux attendris, le Sancho 800 venait de prendre vie. Il avait flashé sa mémoire interne et l'avait reconfiguré en la boostant un peu avec un vieux Pentium MMX qui traînait par là. Il lui avait rajouté 32 Mo de mémoire et lui avait greffé en interface, le système d'exploitation de son ancien Nokia. Il n'avait ensuite eu qu'à cracker un logiciel de farmer chinois, choppé en freeware sur un site coréen.

La Sancho 800 ne faisait plus le café ! Il était désormais apte à gérer sa flotte.

SaNg FrOiD lança son jeu favori et observa son robot le reste de la soirée. Au bout de quelques heures, le bot s'était familiarisé avec la création de vaisseaux, l'exploration, l'espionnage et la colonisation de nouveaux mondes. Tout marchait comme sur des roulettes.

SaNg FrOiD put donc aller au boulot tranquillement sans se soucier de se faire attaquer; le bot veillait au grain.

Quelques heures plus tard, alors qu'il essayait de se dépêtrer de sa cravate bicolore, la tête bien embuée après sa première journée de travail, SaNg FrOiD tomba lourdement sur son fauteuil de geek et s'endormit immédiatement, lessivé qu'il était, n'ayant pas dormi depuis des heures.

Un bip le sortit de sa léthargie. Ouvrant un oeil, il vit une diode verte clignoter dans un coin de son bureau.

« Ahhhh !! Le café est prêt ... »

Il tenta de se relever avec le plus de classe et le plus de dignité que lui permettait son état. Il tendit ainsi le bras vers se qui était jadis une cafetière. Sa main heurta contre un clavier et une commande s'activa. Son écran s'alluma alors en lui révélant un bien étrange message ...

Le Bot Sancho 800 venait de terminer lui aussi son labeur, et lui livrait le compte rendu de sa journée de pillage :




H o F
Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 14:30
Le Saigneur des ados (en blue-ray et sur HDMI)


Butcher-Xav était un hardcoregamer ! Un PGM ! Un vrai ! Le genre de no-life qui vient au monde une fois tous les dix mille ans. Comme chaque no-life qui se respecte, il avait une uber bécane, avec un uber micro-pross et un uber water-cooling bleu qui flashe sa race dans les lans.

Le truc c'est que Butcher-Xav, il entretenait un espèce de rapport charnel type passion-haine avec sa « bête ». C'est pour ça qu'il lui avait acheté un uber kit graveur blue-ray DH-4B1S-06C SATA avec le vingt-quatre pouces wide 1920x1200 qui va avec. De quoi faire tourner décemment sa PCI 512Mo DDR3. Avec ça, il allait passé un pur week end à se refaire l'intégrale de Conan le Barbare en HD.

Il ne lui manquait plus qu'à ... remettre la main sur son câble HDMI...

Mais où avait donc pu finir ce machin ?

Xavier... euh, Butcher-Xav, avait fouillé partout dans son bordel, euh... sur son bureau de geek. Il avait même plongé dans l'univers insondé et trans-dimensionnel qui occupait l'espace entre son bureau et la cloison. Il y trouva un autographe de Elky signé lors de la All Star Game Contest de Séoul en 2003 (il l'avait payé une véritable fortune sur E-Bay) ainsi qu'une photo de son ex en cosplay de Sailor Vénus.

Il chercha un long moment dans son carton de vieux câbles (celui qu'on a tous tout en haut de notre étagère sous cinq millimètres de poussières). Il n'y était pas.

Fou de rage il quitta sa chambre pour aller engueuler sa grande soeur dans la chambre d'à côté. Après avoir fini son scandale, il ne trouva pas d'avantage ce satané câble HDMI. Par contre il sut qu'il ne pourrait jamais sortir avec Nadia, la meilleure amie de sa soeur, qui se trouvait malencontreusement là à ce moment précis.

Par désespoir de cause il jeta un dernier coup d'oeil dans son carton de vieilles pièces détachées (celui qu'on a tous sous notre lit sous vingt centimètres de revues pornos). Toujours rien.

Il s'assit un bref instant pour reprendre ses esprits. Est-ce que le câble serait resté branché sur la PS3 après sa dernière partie de Locoroco ? Est-ce que Nadia s'intéresserait à lui s'il lui montrait son armée de Space Marines du Chaos ? Est-ce que Brian avait vraiment couché avec la CPE l'été dernier au camping de Aubenas ?

Et là ! L'illumination !! Il se souvint de la CPE et de ses gros nichons ! Il ne lui en fallu pas plus pour se rappeler avoir emmené son câble HDMI à la lan du week end dernier chez Aurélien. Ils avaient maté un film de Katsuni en HD entre deux parties de Quake Arena. Le câble était donc chez Aurélien.

Il attrapa immédiatement son BlackBerry d'occase et appela son ami.

"Allôrélien ?
- Ouai ?
- Salut c'ets Xav.
- Lut.
- Dis moi ? T'aurais pas vu mon câble HDMI depuis l'autre soir ?
- Laule ! Non !
- Tain ! T'es sûr ? On l'avait branché sur la télé de tes parents pourtant pendant le réseau !!
- Aime des hères !!! m'en souviens plus ! Ah si ! C'est Kévin qui a débranché la peekbox après je crois ! Il a du l'embarquer avec lui !!
- Ah ! ok merci ! Je l'appelle !!
- Laule"

Xav, redoublant d'espoir, chercha le numéro de Kévin.

"Allôkévin ?
- Ouai ?
- Salut c'est Xav.
- Lut.
- Dis moi ? T'aurais pas vu mon câble HDMI depuis l'autre soir ?
- Laule ! Si !
- Il est chez toi ?
- Laule ! Non ! C'est Brian qui l'a gardé, il a dit qu'il voulait l'emprunter pour essayer de brancher son Archos sur un des PC de la salle multimédia du collège
- Ah ok ! Mais c'est lui qui l'a hein ?
- Aime des hères ! Non ! C'est la CPE qui l'a confisqué !! Jusqu'à la fin de l'année !!
- Aumagad !!!
- Et Ouai mec ! C'est la grave loose !!"


Le monde devint vide, noir, froid, inanimé. On n'avait rien connu de tel depuis la dernière seconde avant le Big Bang. L'esprit de Xav se contractait à une vitesse supraluminique. Il allait s'effondrer sur lui-même comme un collapsar gigantesque ! Il hurla de rage pendant au moins dix minutes, obligeant sa soeur et Nadia à composer le numéro des urgences psychiatriques.

Xav était... en colère. Il aurait voulu mourir. Là, tout de suite maintenant. Ou plutôt non, il aurait voulu que Brian meure, là tout de suite maintenant... Il chercha vainement un Death-Note format 21x29,7 pour tenter de l'assassiner sur le champs... en vain !

Brian allait payer ! Il allait prendre pour cher !

Il chercha à le joindre, mais son forfait GSM était épuisé. Il devrait attendre 3 longues semaines avant de le récupérer. Ca ne fit qu'augmenter sa colère !!

Il se connecta alors à Ogame, espérant le voir en ligne sur le forum ou la messagerie. Il n'y était pas ...

Cependant en regardant son armée, Butcher-Xav eut une idée...

Et si...

Et si il raidait cet imbécile incompétent de Brian avec pertes et fracas ?!!!!
Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 14:24
Voici une série de commandes de RP pour une alliance du jeu Ogame, sur le thème des No-Life.

L'ensemble était plus ou moins marrant, du coup j'ai compilé quatre morceaux ^^


_________________________________________________________________________________________


«Dis ! Tu me sors au ciné ce soir ?
- Hein ?! PRENDS MIDDLE !! PRENDS MIDDLE !! SUR LE MEZZA !!
- Je dis : tu m'emmène au ciné ce soir ?
- Euh... atta ! ET MERDE !! JE SUIS DOWN !! 12 secondes avant le respawn !!
- Alors ?
- Atta ...
- On va au ciné ? Hein ? Dis ! J'ai envie de voir le film de Johnny Depp, paraît que ...
- ON RUSH !! ON RUSH !! TAIN J'AI DU LAG LA !! MON PING EST ...
- Oh eh !! putain ! Mais lâche ton PC deux minutes merde !!
- Mais merde quoi ! Je suis en plein match là !!
- Ouai c'ets ça ! Match de quoi ?! À faire pan pan sur ton PC t'appelle ça un match !!
- Ouai ! Tu m'as fait mourir avec tes conneries ! On joue pour les qualifications pour le championnat là !
- Qui ça «on» ?
- Ben moi et mon Team ! Les [KKOD][°~°~°Krash~K1LL Ov3rDe@D°~°~°] Je t'avais dit en plus !!»


Nathalie resta plantée là, à observer son copain. Elle jeta un coup d'oeil à sa montre. Ca faisait trois longues heures qu'elle attendait dans son studio mal rangé, attendant patiemment que Kévin aka «Blaugrana », daigne lui adresser la parole. Mais rien n'y faisait.

Elle poussa une pile de cartons de pizza et s'assit sur un coin du lit. Elle soupira et se mit à lire pour la troisième fois de l'après-midi l'interview de Julien Doré dans son magasine. Elle s'attarda un instant sur l'horoscope.

«Darounia ! DAROUNIA !! Vas-y : flash bang sur le point A, et go defuse !
- Comment tu dis ?
- C'ets bon ! Je te cover !
- ah... je croyais que tu me parlais !!
- YEAH !!!! ON A GAGNE !!
- C'ets bon ? T'as fini ? On peut y aller ?
- Hein ?! Ouai ouai...
- Je peux voir un truc sur le net ?
- Atta...
- Attendre quoi ? T'as fini ou quoi ?
- Ouai, ouai...
- Bon ben passe mon le clavier alors !
- Atta...
- Mais attendre quoi à la fin ?! Regarde à quelle heure est le film !!
- Quel film ?
- Putain ! J'en ai marre ! Je te quitte !
- Ouai ok ! Je quitte TS ...
- Tu quittes qui ? Thérèse ? Qui c'ets ça Thérèse ?
- «T S» c'ets pour mon jeu, triple idiote !
- T'es vraiment qu'un abruti !
- Ok ok ! On va au ciné... Cool ! Ya une rétrospective de Peter Jackson au multiplexe ! Attends j'appelle mes potes»


Kévin s'empara de son portable qui trainait quelque part sur son bureau, entre trois cannettes d'energy drink et une statuette de Lara Croft.

«Ouai allô ? Noishi ? Ca va Man ? Yeahh !! ouai ! Ouai ! On les a dé-fon-cé !! lol !! Dis tu viens au cinoche ce soir ? Nan tu peux pas, t'as une opé minage... ouai je comprends ! Ta guilde ! Ouai ! Ok ! Ben à plus on line alors ! Plus plus»


Nathalie composa un sms sur son petit téléphone rose Hello Kitty.

[Jné maR ! Cé k1 gros con ! Je V le QuiT pour Paul de l'auto-école]

«Putain ! Nath !!! arrête bordel !! Je t'ai dit que deux GSM en même temps ça décale les cadences de mon core 2 duo !!
- Quoi ?!
- Atta ... j'appelle Whargh Sephiroth ! Allo ? Whargh ? Ca roule ma poule ? Ah ... t'es en arène là ? Et après tu... ok... ouai... ok... ouai... ok ! OK ! Plus plus
- Alors ?
- Bah alors là il est en arène, et après il doit aller farmer de l'ambroisie pour pouvoir aller en instance ce soir avec sa guilde.
- Ce qui veut dire ?
- Pas dispo ! Atta, j'appelle Darounia. ah nan il est sur msn»


Nathalie détailla la chambre dans laquelle elle se trouvait : posters débiles représentant des pandas en armure, pile de caleçons sales rouges et noirs à l'abandon, épées en plastique accrochées au dessus du lit (très romantique), tâches suspectes sur le matelas (dépucelage séché, traces de freinage et carte de France), et dans un coin, un collector en carton grandeur nature de Gandalf le Gris (le summum du kitch !!).

«Bon ben il peut pas, il sort avec sa meuf ! Quel naze celui-là ! Faut dire c'ets une sacrée grognasse. A part ses gros seins je vois pas ce qu'il lui trouve...
- Génial ! Continue comme ça...
- Hein ?
- On fait quoi ce soir alors ?
- Quelle heure il est ?
- 18 h 17
- MERDE !!! j'ai envoyé une phalange !! Faut que je me connecte pour lancer mes missiles.»



Plus tard, bien plus tard, lorsque Kévin en eut fini avec ses deux comptes Ogame, il s'étira voluptueusement en baillant, tout en faisant pivoter son fauteuil de geek. Il était temps pour lui d'aborder le repos du guerrier : après l'effort le réconfort !

Toujours en s'étirant la colonne vertébrale (ou ce qu'il en restait), il se composa un sourire au charme ravageur pour montrer à Nathalie que...



Au même instant, Nathalie entamait sa troisième Margarita au Magenta Club. Il était deux heures du mat' et le mec de l'auto-école n'arrêtait pas de la draguer

«Et au fait ? T'as un mec ?
- J'avais un mec! Mais c'était un gros No-Life !
- Un quoi ?
- Un mec qui restait planté devant son PC toute la journée...
- Ah ! Un no-life ! Moi c'ets pas trop mon truc.
- Tu sais que t'es mignon toi !
- Moi je préfère le foot et les bagnoles tuning !!»



Par dvb - Publié dans : RP - réelles productions - Communauté : Temps X
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Images Aléatoires

  • fleurs2-064.jpg
  • fleur12
  • barreaux
  • fleur09
  • Photo-046.jpg
  • dragon ?

Présentation

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés